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Christofer Bjurström

musicien pianiste/ compositeur

membre de la Coopérative Artistique 109

également codirecteur de la Compagnie Jeune Public Marmouzic

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Mes disques sont pour la plupart publiés par Mz Records
Et d’ailleurs, celui-ci vient de sortir:

Ecume de mai

Christofer Bjurström, piano solo.

Enregistré en juin 2020 au studio de Meudon par Sami Bouvet.

Pour en savoir plus et en écouter des extraits

Dans Écume de mai, nouvel album solo, [Christofer Bjurström] prouve une fois encore son talent de conteur, aux contours nets et sans emphase, au cœur de l’émotion même bizarre ou déplaisante, car la vie d’un musicien n’est pas un long fleuve tranquille. C’est d’ailleurs depuis le cœur d’un printemps 2020 confiné que le pianiste nous adresse ses réflexions musicales teintées de doute et d’humour.
C’est la force de ce disque qui, bien que narratif et hautement littéraire, tient davantage du modernisme que du romantisme. Cette Écume semble née une envie d’en découdre avec l’inconfort, d’une ode à la bizarrerie, d’un hymne à l’incertitude. C’est elle la muse de la création artistique, contrairement à l’overdose de précaution, de réserves et de mesures dont nous gave l’époque. C’est bien de l’amertume de l’écume remontant à la surface qu’il est question ici. Aussi, rappelons-nous que « Le principe de précaution nous prive des belles émotions que procure l’incertitude » (Grégoire Lacroix) et plongeons dans ces ondulations qui offrent une forte résonance en cet hiver 20-21. La mélancolie y est simplement exquise.
Anne Yven, Citizen Jazz, janvier 2021 (lire l’article en entier)..

Participation à des grands ensembles, duos subtils, spectacles de ciné-concert, prestations en solo hors pair et production régulière de CD inspirés. Finistérien de longue date, le discret pianiste Christofer Bjurström ne fait pas de bruit, mais, et c’est beaucoup mieux, il joue de la musique de haut vol. Une nouvelle preuve avec cet « Écume de mai » très délicat, enregistré l’an passé et nourri par la fréquentation de la poésie d’Emily Dickinson, Jules Supervielle, Raymond Carver ou Abdellatif Laâbi. Pas de grandes orgues tape-à-l’oreille ici (ce n’est pas le genre du bonhomme), mais l’écoulement d’un ruisseau d’émotion et de sensations, volontiers introspectif.
Ceux qui aiment les traversées de la musique en solitaire, façon Keith Jarrett ou Stéphan Oliva, adoreront cet album magnifique que l’on doit aussi écouter comme une ode au piano, offrande et gratitude mêlés. La qualité de l’enregistrement (Sami Bouvet au Studio de Meudon) sert à merveille les notes tantôt graves et profondes, tantôt cristallines et lustrales. Une vraie réussite.

Le Télégramme, 14 janvier 2021

Une jolie surprise….. (lire l’article ) (lien vers l’émission)
Alex Dutilh, dans l’émission Open Jazz, France Musique, le 14 décembre 2020

Christofer Bjurström parvient à produire une musique à la fois résistante et liquide, avec des formes qui naissent et s’évanouissent, en une plongée dans les tréfonds de l’intime. Notes en pluie serrée et persistante, ou qui perlent et rebondissent un un friselis moutonnant, martèlement audacieux du clavier ou bruit sourd dans les bois et cordes quand le piano est préparé, superpositions d’accords et de brisures rythmiques composent un chant jamais plaintif mais lucide, une mélodie souvent heurtée, des tressaillements qui remontent avec le souffle du temps. Avec l’appréhension d’un certain vide qui devient silence, dans une tonalité volontairement grave, s’inscrivent pauses, ruptures, blancs. Un rythme souvent insistant, obsessionnel parcourt ses solos qui racontent presque toujours une histoire. Surgissent aussi des mélodies plus fluides, impressionnistes, des élans lumineux réparant les horizons éclatés, qui ramènent vers des rivages connus, avec l’espérance.
Ainsi écoutons nous ce piano en archipel, singulier pluriel qui sait accompagner les images d’un film qui se projette dans notre imaginaire.
Sophie Chambon, Les Dernières Nouvelles du Jazz, décembre 2020 (lire l’article en entier)

… son rendu musical ici empli de subtilités. Servi par une excellente prise de son et pour qui veut bien ouvrir son esprit nous voyagerons d’un debussysme, d’un africanisme à un monkisme (2nd plage de l’album rappelant San Francisco Holiday, est ce un hasard ?) ou au gré de vos humeurs et de votre imagination vers les paysages intérieurs qui viendront à votre esprit.
Pierre Gros, Culture Jazz, Décembre 2020 (lire l’article en entier)

La musique de cette belle « écume de mai » est à écouter comme une suite de méditations, là où celles-ci ne sont pas un écart du monde, mais le chemin vers la juste place que chacun vaut, mérite, recherche, face à ce qui l’entoure.
Michel Arcens, Notes de Jazz, Décembre 2020 (lire l’article en entier)

….Un album inhabituel pour l’auditeur que je suis, mais je vous avoue que je viens de faire une formidable découverte qui vaut le détour! Si ouverture d’esprit et imaginaire répondent à l’appel, vous trouverez cet opus de Jazz tout simplement magnifique! Un très grand coup de coeur!
Dominique Boulay PARIS-MOVE & Blues Magazine (Fr), Novembre 2020 (lire l’article en entier)